L’infirmière que je suis…

L’infirmière que je suis…

Ces dernières semaines ont été plus que difficile par ici! L’infirmière que je suis a beaucoup pleuré. Elle a soigné beaucoup de personnes, a aussi fermé beaucoup de regards, séché beaucoup de larmes, réconforté beaucoup de famille… Mais ce qu’à surtout fait l’infirmière que je suis, c’est de se remettre beaucoup en question! Comment avons-nous pu en arriver là? Comment pouvons-nous assurer la santé de nos patients tout comme en assurant la nôtre et celle des personnes que nous aimons? Comment répondre à ces personnes qui nous disent qu’elles ne veulent pas mourir? Comment vais-je contenir mes larmes face à mes enfants et mon amoureux? Comment leur dire de ne pas avoir peur, alors que celle-ci fait du forcing pour ne faire qu’un avec moi? Comment rassurer mes parents avec un discours auquel moi-même je ne crois? Pourquoi au moment où notre pays a le plus besoin de moi, je me sens à ce point inefficace? À quel moment ai-je perdu confiance en cet état en qui je suis censée avoir confiance?Comment arriverais-je encore à me regarder dans une glace après que cette pandémie soit passée? Pourquoi les applaudissements quotidiens que la population nous offre, m’agace au plus haut point? Pourquoi la gravité a remplacé le sourire et la positivité de mon visage?

Nous n’avons pas signé pour être les complices de ce génocide qui auraient pu être évités. Nous n’avons pas signé pour soigner dans des conditions aussi déplorables? Nous n’avons pas signé pour être inefficaces sur nos lieux de travail! Souvent, la société oublie que nous n’avons pas des machines entre les mains mais bel et bien des humains! Des humains qui viennent à nous, car confiants dans le fait que nous les guérirons. Beaucoup guérissent et tant mieux, sauf que beaucoup d’autres auraient pu guérir aussi! Tout comme beaucoup d’autres n’auraient pas dû contracter cette fichue maladie… Je flirte avec la tristesse, l’impuissance, l’incompréhension, l’angoisse, la rage et puis depuis très peu avec l’espoir! Oui, vous avez bien lu: avec l’espoir!

Mais nous reparlerons plus bas…

Chaque soir, j’entends les médias nous répéter que nous sommes des héros! Héros pourquoi? Parce que nous exerçons cette profession que nous avons décidé d’exercer?! La société a donc oublié que chaque jour de l’année, nous sommes infirmiers, médecins, aides-soignants, ashs, auxiliaires de vies, administratifs hospitaliers, kinés, diététiciens, brancardiers, manipulateurs radios, étudiants infirmiers, étudiants aide soignants etc… Ce quotidien c’est le nôtre! Prendre en charge des patients en détresse respiratoire, des patients fébriles, asthéniques, déshydratés, des patients au risque vital engagé: nous savons faire! Sauver des vies ou en perdre! C’est nôtre quotidien oui! Et sachez que nous sommes même l’un des pays les plus efficaces au monde en matière de santé, lorsque NOUS AVONS LES MOYENS!!!

la belle époque..

SAUF QUE LÀ BEN RIEN!

Et le président nous parle de guerre à gagner? Sans armures et sans armes?!! Tu veux que nous fassions comment? Et tu nous parles de guerre? Parle plutôt d’assassinat! Nous partons tous au front avec comme simple outil, notre professionnalisme…

En laissant chaque jour, nos familles au domicile, en priant pour qu’ils ne soient ni contaminés par nous ou une autre cause extérieure… Ou pire que nous ne soyons pas agressés. Parce que cette pandémie révèle la méchanceté et l’égoïsme de certains… Chaque jour, les soignants sont victimes de nombreuses incivilités: menaces, insultes, agressions, demande d’expulsions de leurs logements, vandalisme sur leurs véhicules pour voler le peu de matériels qu’ils possèdent…

Combien de fois ai-je entendu des personnes considérer notre profession de soignants, ainsi que celles des caissières, des livreurs, et j’en passe, comme des profession de second choix… Des professions alimentaires… Sauf que pour stopper cette guerre, ce sont toutes ces personnes qui sont en première ligne… Toutes ces personnes minimisées, souvent insultées, dénigrées, prises de haut, qui payent de leur santé pour assurer celle de tout le reste de la société depuis le début de ce confinement. Vous savez, j’espère que la société française se rappellera de ses soignants et de tous ces hommes et de toutes ces femmes quand tout cela sera derrière nous!

On nous parle de prime; il serait peut être temps de penser sérieusement à une revalorisation des salaires, à un déblocage des points, à du matériel de façon plus conséquente, aux remplacements du personnel exténué et j’en passe…

Je pense fort à mes collègues qui combattent en intra-hospitalier; à mes collègues qui mènent le combat en extra-hospitalier; à celles et ceux qui comme moi sont rappelés pour donner main forte à nos hôpitaux, pour essayer de sauver tous ceux et celles que nous pourrons! Je pense aussi très fortement à toutes les familles endeuillées, aux familles de soignants et de tous ceux qui travaillent en cette période de confinement, qui sont elles aussi des victimes collatérales de ce covid-19.

Les héros c’est bel et bien eux. Ceux qui ont du dire  » Au revoir » à ceux qu’ils aimaient, à nos maris, femmes, enfants, parents qui chaque jour craignent pour nos vies tout en faisant leur maximum pour que la dynamique familiale ne soit pas ébranlée…

Ce soir, j’ai ressenti le besoin de vous dire ce qui se passe dans ma tête! Mon rôle est de soigner, d’informer, de faire de la prévention mais aussi de dénoncer ce qui n’est plus acceptable! Il est important que vous compreniez ceci:

Personne n’est plus petit qu’un autre!

Toutes ces professions existent pour une raison:

« Nous permettre de vivre nos vies sereinement. »

Vous savez, depuis ce matin, j’ai décidé de rendre mes journées plus ensoleillées, en me concentrant sur toutes ces petites choses qui me font du bien! En savourant chaque instant, que je considérais comme acquis! En serrant fort mes filles dans les bras, en m’imprégnant de leurs odeurs et en profitant des bras de l’homme que Dieu m’a donné comme mari..

Cette pandémie, nous prouve une nouvelle fois que nous ne sommes pas immortels! Que tout peut basculer du jour au lendemain! Alors encore plus qu’hier et je l’espère moins que demain, je vais m’atteler à faire de ces nouveaux chapitres du reste de ma vie, des chapitres exceptionnels beaux et puissants.

Depuis le début de ce confinement, j’ai du mal à accepter ce qui nous arrive! Pourtant pour rebondir, je n’ai pas le choix! Pas le choix que d’accepter que ce qui est fait est fait, et que malheureusement nous ne pourrons jamais revenir en arrière. Alors je me dis que le champs de tous les possibles s’offrent à moi, aujourd’hui! Il est temps de m’emparer de cette opportunité que j’ai de pouvoir vous écrire… Je veux me remplir de pensées positives que je m’engage à vous partager. Je vous promets de vous insuffler du positif parce que j’ai décidé de rejeter toute cette obscurité que j’ai broyé pour faire place à l’espoir!

À ce qu’il paraît vivre l’instant présent c’est vivre le seul moment où tout est possible! Alors c’est parti!

Faites attention à vous!

Affectueusement.

Le prix que je paie

Le prix que je paie

Va vers la fourmi, paresseux; Considère ses voies, et deviens sage. Elle n’a ni chef, Ni inspecteur, ni maître; Elle prépare en été sa nourriture, Elle amasse pendant la moisson de quoi manger.

Proverbes 6:6-8

Cela fait longtemps que je ne t’ai pas écrit par ici! Tu m’as manqué communauté chérie! D’autant plus qu’il s’en est passé des choses depuis ce début d’année.. BONJOUR MADAME est né, et j’en suis si heureuse et si fière tu sais! De ce bébé, j’en ai rêvé, si fort! Et il a vu le jour, ce 11 Janvier 2020. L’on m’aurait dit deux années avant, que moi, je prendrais courage au point de concevoir un tel concept: et bien j’aurais ri! Sauf que la vie, les experiences, les rencontres, vous, mon courage et ma foi en ont décidé autrement! Je ne sais pas pourquoi maintenant…Surement parce qu’avec son arrivée 2020, a confirmé en moi qu’entreprendre, créer est plus que jamais ce que j’aime!

Mais revenons à nos moutons… Cette après-midi parisienne avec moi-même, me permet de prendre ce temps que je ne m’octroyais pas.

Ce sujet qui me touche autant que nombreuses par ici… Je préfère utiliser le mot toucher que frémir! Pourquoi? Parce que ce combat, je le mène depuis toujours en fait.. Enfin jusqu’il y a quelques semaines.. Parce que marre de vivre et revivre ce même schéma mois après mois…

Le sujet de cet article:  » LA PROCRASTINATION »

Connais-tu la définition de ce mot que je ne peux plus supporter? Non?! et ben écoute, voici ma définition personnalisé:

C’est ce moment où tu décides de remettre à demain, à la fin de la semaine, voire la fin du mois, ce qui devait déjà être fait depuis hier pour ne pas dire le mois dernier! Ces choses remises à demain, par lâcheté, par peur, par manque de confiance en soi… Donc manque de confiance cruel en ses capacités… Ce moment repoussé jusqu’à la dernière minute.. Ce moment qui augmente en toi ton niveau de stress, ce moment qui bousille ta bonne humeur, ta tranquillité d’esprit! Je te vois esquisser un sourire… Toi aussi tu es dans le même bateau que moi?!

Sauf que je vais pas te mentir, de ce fucking voyage tumultueux, je n’en veux et surtout n’en peux plus! Je suis en train de descendre à quai! Mais à quel prix???

Procrastination!! Ce mot est aussi long qu’angoissant! Oui parce qu’ancrée en moi depuis longtemps autant que le stress et la peur! Ces trois mots font office d’ingrédients foireux dans un même sandwich que nous savons super dégueu pour nous, mais que nous consommons quand même… Plus sérieusement, à voir combien nous sommes nombreux à nous battre contre ces maux, je constate qu’ils sont entrés comme une norme dans notre société…

Sauf que je refuse d’être stressée. Je refuse de m’empêcher de faire par peur, pour faire plaisir aux autres… Je refuse de ne pas poursuivre mes rêves à cause de mon satané perfectionnisme qui n’est qu’une utopie… Je me refuse de vivre encore et encore certaines situations, d’avoir certains comportements… Je sais aujourd’hui quelle est la conduite à tenir, pour ne plus payer le prix que je paie aujourd’hui…

De quel prix je parle? Et bien de l’absence de tranquillité d’esprit, de mon temps d’organisation et surtout de ce sentiment d’urgence constamment présent, qui me met dans un état de stress maximum..Ce qui est vraiment très très désagréable!

Je vous ai tout dit…

À vous de me dire maintenant ce que vous coûte cette procrastination… Où ce qu’elle vous a coûté…

Affectueusement….

Reines vs Rois…

Reines vs Rois…

Connaissez-vous cette citation bien connue qui dit:

« Fais de ta femme une reine, elle fera de toi un roi! »

Avez vous déjà vécu cette frustration qui se met en place quelquefois au sein du couple.. Celle qui nous met face à nos rêves, nos ambitions! Celle qui crée une distance entre lui et nous, celle qui nous ouvre les yeux sur tout ce que l’autre ne fait pas pour nous!

Prenez vos aises, Madame Frustration!

Si vous saviez combien de fois, elle a pris une chambre dans ma vie celle-là! Elle me confortait dans le sens qu’il fallait absolument que Will et moi soyons sur le même diapason en même temps! Que parce que nous étions en couple, nos saisons, nos ambitions, nos réveils devaient forcément se faire au même moment!

Moi j’aimerai nous encourager à essayer d’inverser la tendance! Et d’abandonner le jeu du « Qui est le premier qui fera le pas vers l’autre »…

Aujourd’hui, j’aimerai nous encourager à être les moteurs de nos couples, ainsi qu à réfléchir à la manière de faire de notre moitié un roi ou une reine! Cela ne se fait pas en une journée! Cette dynamique met du temps! Vous savez lors de notre mariage, William et moi nous sommes promis que nous ferions tout deux notre possible, pour nous soutenir mais surtout de nous aider à nous épanouir dans nos projets, nos aspirations personnelles. Et c’est ce que nous nous efforçons de mettre en place! Pourtant, ce n’est pas facile tous les jours! Oui, notre quotidien a droit a de supers clashs quand nos avis divergent! Mais pour au final toujours trouver la solution et l’équilibre permettant à l’un comme à l’autre de se sentir à sa place, mais surtout compris et soutenu! Nous nous encourageons et il est important pour l’équilibre de notre couple que cela se passe comme ainsi!

Dans certains couples, nous assistons quelquefois, à un déséquilibre, où l’un prend plus de place que l’autre! L’un développe son projet et celui-ci reproche à sa moitié de ne pas être le soutien qu’il souhaite avoir! Souvent lorsqu’on fait se reproche à l’autre, on le pense vraiment! Cela nous attriste même beaucoup!

Mais les filles, pour l’avoir vécu, je vais vous dire une chose: toutes les fois ou j’ai reproché à William de ne pas être à la hauteur de mes attentes pour X ou Y raisons, je ne m’étais jamais demandée si j’avais moi-même fait l’effort de le révéler afin qu’il se sente épanoui et aussi enthousiaste que moi dans l’élaboration de mon projet. J’ai compris par la suite qu’en l’investissant dans mes projets, ( ou moi dans les siens), nous développions une volonté de se nourrir l’un l’autre, de s’élever l’un l’autre! Nous avions créé et surtout trouvé une dynamique vertueuse… Cette dynamique vertueuse tant recherchée!

Pourtant c’est vrai aussi, nombreux voient cela comme un frein à leur propre vie, l’avancement de leur moitié! Nombreux aspirent aussi à faire de grandes choses, nombreux ont envie que toutes les énergies et l’intérêt de ceux qu’ils aiment soient aussi focalisé autour d’eux! Ils vivent l’avancement de leur moitié comme ce qui les retarderait « eux » dans leur réalisation! Ces personnes craignent ce ralentissement qu’elles redoutent…

Histoire d’égo! On est d’accord! 

Sauf que l’enjeu est réellement à ce niveau! En amour, il faut que nous soyons capables de comprendre qu’agir ainsi est un investissement sur du long terme! ok, peut-être que maintenant cela me réduit peut-être, mais sur du long terme cela va m’aider à m’épanouir! Car il y a ce truc qui s’installe en toi où tu réalises que même lorsque toi ou ta moitié se développe: l’autre y gagne aussi! Une fois compris, ton couple devient vertueux..

Ton couple devient encore plus fort, encore plus stable, encore plus beau…

Affectueusement.

On trouve toujours ce que l’on cherche

On trouve toujours ce que l’on cherche

On ne trouve pas souvent ce que l’on cherche… Mais on trouve parfois mieux que ce que l’on cherchait…

Vous savez, longtemps je me suis auto-sabotée en luttant avec des pensées de rejet que j’avais! Pleine d’absence de confiance en moi, je me faisais mille et un films! Dès que je me retrouvais en groupe notamment au collège et encore plus au lycée, je pensais que certaines filles ne m’aimaient pas! Pourquoi? Parce que dès qu’une d’entre elles faisait la tronche ou ne me disait pas bonjour, je le prenais pour moi! J’avais mis en place des mécanismes où je cherchais à affirmer cette pensée, que les filles de mon groupe me rejetais! Je cherchais donc tout ce qui pouvait conforter cette croyance! Et dans le cours de ma vie, des croyances similaires, j’en ai eu des tonnes! Je pourrais même l’appliquer au milieu professionnel.

Pourtant aujourd’hui, tout est different! J’ai travaillé sur cette blessure de rejet que je ressentais pour tout et n’importe quoi! Et qui clairement m’ a empêcher de vivre certaines histoires amicales, de saisir certaines opportunités professionnelles, et qui aurait pu me faire passer à côté de mon amoureux actuel!

Je pensais être la seule à ressentir ce que je ressentais!

Maintenant je sais que non! Et surtout je sais, que nombreuses vivent encore des situations ou ont vécu des situations similaires.

Alors, j’aimerai vous poser cette question:

Quels sont ces domaines qui vous font du mal, qui vous heurtent?

Demandez vous, si ce n’est pas vous même qui vous créer ces pensées handicapantes? Dans une même situation, nous allons toutes trouver des choses différentes! Si nous avons envie de trouver du rejet, nous trouverons du rejet! De l’hypocrisie? Nous trouverons de l’hypocrisie? Mais à l’inverse, si nous cherchons des opportunités, de la joie, de l’amour? Nous trouverons des opportunités… Nous trouverons de la joie… Nous trouverons de l’amour!

Focalisons nous sur la recherche du positif, pour voir enfin cette positivité briller dans notre vie…

Affectueusement.

Ne plus souffrir dans le confort

Ne plus souffrir dans le confort

Tant que nous n’aurons pas quelqu’un à blâmer, nous ne nous tiendrons jamais responsables de nos échecs.

C’est une évidence: mes pensées, mes paroles et mes actions façonnent inévitablement mon existence. D’ou l’importance de modifier mes pensées. Tu sais, chère communauté, quand je doute de mes capacités, ou qu’il me manque un peu de courage, je m’inspire de femmes que je trouve intelligentes, cultivées, courageuses, puissantes en tant que modèle… Ces femmes me fascinent, car elles s’imposent par l’art de leur communication! Qui pour moi, est le plus grand des pouvoirs! Alors j’essaie de réfléchir comme elles auraient réfléchi à ma place, pour gérer, telle ou telle situation!! J’essaie de penser comme j’imagine qu’elles auraient pensé… Je choisis prudemment mes mots, pour qu’ils importent, pour qu’ils touchent!! Comme elles auraient fait, elles aussi!!

  Je parle de mes désirs et mes aspirations plutôt que de mes craintes ou de ce que je ne souhaite pas. Enfin, je change mes actions si elles ne sont pas cohérentes avec mon idéal. Pour changer, il faut… changer. Je dois cesser de faire les choses comme avant! C’est capital… Cesser de faire les choses comme avant!! Arrêter d’essayez ! Mais faire!!!

Durant mon séjour à New-York, chacune des discussions que j’ai eu avec William, a eu une influence sur ma capacité à atteindre mes objectifs. Je pense définitivement que ceux qui pensent que tout ceci est faux, sont des personnes à qui rien de mal n’est jamais arrivé, mais surtout rien d’extraordinaire n’est arrivé non plus … Moi, j’ai décidé de choisir ma vie! Et c’est en répondant à chacune de ces questions que mon appel, mes ambitions, mes décisions se sont confirmés en moi:

  1. Quelle femme je veux être ?
  2. Quelle relation je veux mettre en place avec le Grand Patron ?
  3. Comment je veux que Will et moi avancions dans la vie ?
  4. Qu’est ce que je veux posséder que je n’ai pas encore ?
  5. Quelle éducation nos filles méritent elles d’avoir?
  6. Qu’est ce que je veux accomplir avant de mourir ?
  7. Quels pays je veux visiter ?
  8. Qu’est ce que je veux faire de mon temps libre ?
  9. Quel serait mon poids idéal ?
  10. Avec qui je veux passer plus de temps ?

Décrire, écrire sa vie idéale en quelques lignes, m’a permis de rêver plus fort! De rêver plus grand, plus sûr!! J’ai réfléchi et écris sur ce que je devais faire pour réaliser mes aspirations. Sur l’ensemble de mes désirs, j’en ai choisis 5, les plus importants et me concentre dessus ! Rien n’est gratuit cependant, je sais que je vais devoir travailler. Travailler même très dur!

Fais quelque chose de ta vie Babeth!!!

Sérieusement, j’en ai marre de me sentir médiocre quelque fois! De ne pas réaliser mes rêves! De ne pas arriver à changer certains pans de ma vie? La plupart des gens disent qu’ils veulent changer, mais ne font rien pour changer! Moi même je n’ai rien fait! Pendant longtemps, sauf que cela fait parti du bagage oublié volontairement aux États-Unis. Chapitre fermé!!

Grâce à William, je sais que je suis capable, que je suis prête, mais surtout je sais que je suis décidée. Est ce que je connais à présent, les raisons qui m’ont fait flirté avec l’échec? Oh OUI!

Je n’en ai que trop conscience:

  • En 1, je parlerai de ma STUPIDITÉ: en l’honneur à toutes mes connaissances non mises à profit, à certains moments de ma vie!
  • En 2, je parlerai de ma paresse: moins j’en ai fait, mieux je me portais! Sortir de ma zone de confort, était beaucoup trop angoissant! Me plaindre, était tellement plus simple, plus facile. Vivre sous l’ère de la victimisation était beaucoup moins risquée.
  • En 3, c’est de mon « Je m-en-foutisme  » que je vous parlerai! Ma nonchalance, ma procrastination, qui ont fait la pluie et le beau temps pendant beaucoup trop longtemps ici! Ces deux éléments me sont difficilement excusables!

Dans tous les cas, je suis à l’origine des choses. Je cesse de m’inventer des excuses pour justifier ce que jusqu’à ce jour, je qualifiais d’être des échecs! Par contre, je reste indulgente à mon égard, le temps de rebondir…. Mais je vous jure ici, que je ne trouverai plus d’échappatoires avec mes excuses!

Croire en moi d’abord et agir ensuite. Voila la clé! L’image que j’ai de moi est basée sur mon état, c’est une conséquence. Elle ne me permettra pas d’avancer. 

Ce que je me dis donc pour me donner de la pugnacité dans la réalisation de mes rêves est ceci:

  • La vie est simple BABETH!
  • Tu es maman aujourd’hui! Mariée aussi
  • Tu es donc responsable du meilleur comme du pire
  • Tu dois être motivée par l’amour, le service et la générosité
  • Tu peux changer
  • Les résultats ne mentent pas
  • A long terme, rien de tout ceci n’est vraiment important : il n’y a pas lieu de s’énerver.

Affectueusement.

Elle ou Moi

Elle ou Moi

« La belle-fille balaie ce que voit la belle-mère!»

Coucou Toi,

Je ne vais tourner autour du pot: il était important pour moi d’aborder un sujet qui a parlé, parle et parlera à chacune d’entre nous ici:

« BELLE MAMAN »

Cette femme qui fait partie de notre quotidien , et avec laquelle nous devons composer, car cette personne est plus qu’importante dans la vie de Chéri.. On est d’accord, ce n’est pas facile tous les jours, et chacune de nous (elles comme nous) en essuyons souvent les plâtres. Bien que le but final est très souvent le même, le bonheur de cet homme que l’on a en commun… Son fils, sa première merveille… Chéri, notre amoureux imparfaitement parfait… L’homme que l’on aime comme une folle quoi!

Point de mensonges entre nous, nombreuses sont les discordes que nous avons eu, les incompréhensions, les vexations et les grosses colères aussi… Je pense notamment à la dernière qui fut mémorable pour mon cas… Et pourtant… Bien que les sujets aient été difficiles à aborder pour l’une, les entendre pour l’autre à été tout aussi pénible… On se pose des questions, on s’en veut, on se passe au crible, on se remet en question et puis la colère arrivée à son paroxysme redescend… Oui, parce que petit à petit elle redescend et laisse place à l’écoute, l’entendement, le temps des explications et le lâcher prise… 

L’acceptation, le pardon…

Pourquoi, cette relation est-elle aussi complexe? Pourquoi avons-nous souvent ce sentiment, de ne jamais bien faire, bien être, bien dire? Pourquoi avons-nous ce sentiment bizarre de devoir toujours faire ses preuves?

Pourquoi avons-nous, belles filles, ce sentiment de ne jamais être celle qu’il faut, pour cette septième merveille du monde que l’on aime différemment certes, mais viscéralement aussi?!

Ne pensez surtout pas ici, que je suis folle! Que cet article va résonner comme une bombe au creux des oreilles et du coeur de ma belle-mère, de ma belle famille ou famille… Ma belle-maman a lu cet article et l’a validé… Il est donc aujourd’hui publié… Et puis, je suis de celle qui aime aborder des sujets, des problématiques que l’on vit toutes, ou du moins presque, dans l’ombre, ou à la lumière…

Devenir Belle-maman de, Belle-fille de c’est de l’apprentissage sur le tas. On a pas de manuel.. Et pourtant, qu’est ce qu‘il m’aurait aidé ce manuel s’il avait existé… À éviter certaines situations, certaines paroles, certaines colères qui nous ont fait perdre un temps fou et une énergie folle….

Honnêtement, jusqu’il y a peu,  je ne voyais que les choses de mon coté… En me positionnant sans le vouloir en victime et elle en bourreau….Sauf que de son côté , elle se voyait aussi en victime et moi en bourreau! Qui a raison? Qui a tord? On s’en fout en fait! Car nous avons sûrement raison toutes les deux (ou tord)!  Mais avant de parler de moi (de nous), parlons un peu d’Elles! Ces « Belles Mamans » que nous seront nous aussi à notre tour… Un JOUR… Qui sait?

Les mamans sont les premières femmes que leurs fils aiment.. Elles les protègent, les élèvent, les guérissent de bobos invisibles, et même si elles fautent ou déconnent à certains moments: elles essaient de faire du mieux qu’elles peuvent avec leurs fils, pour leurs fils… Se voir remplacer petit à petit par une autre femme, pour laquelle « ce fils » serait prêt à même quelquefois donner sa vie, bouleverse… Pourtant elles le savent que ce jour arrivera, et elles l’espèrent aussi… Sauf que quand l’élue arrive, Belle-Maman a souvent l’impression d’être évincée de la vie de son fils… Tout cet équilibre est perturbé! Peur de perdre la première place, peur de ne plus être aimée par ce fils, peur d’être remplacée, un climat de rivalité a très vite lieu de s’installer… Chacune, décide de protéger son territoire… Territoire commun sur lequel , elles n’auront pas d’autre choix que de cohabiter… Il en va du bonheur et du bien-être de Chéri… Il en va du maintien de sa santé mentale aussi😂😂😂😂.

Très récemment, j’ai réalisé après une très longue discussion avec chère belle-maman, sans pour autant utiliser les mots près, qu’elle avait l’impression que certains de ses choix, ses avis, ses ressentis étaient ignorés par moi! Que cette indifférence que j’affichais, la blessait.. Que sans me rendre compte, je lui faisais mal! Mal que moi, j’ai ressenti aussi, bien entendu, par l’usage de certains de ses mots, regards, actions que j’ai vécu comme de l’agressivité gratuite! BRAQUÉE! Je me suis braquée et me suis focalisée sur moi, mes filles, Chou et les miens! Seul environnement bienveillant à mes yeux, durant cette période précise, et depuis toujours soyons honnête aussi…

Je ne voulais pas entendre ce qu’elle avait à me dire, car c’était moi la victime! Elle n’avait rien à me dire car je niais inconsciemment que si, justement elle a le droit de nous dire ce qu’elle estimait important de nous dire… À son fils autant qu’à moi! 

( Bon ok, le fond y était, la forme non! Mais alors pas du tout!!! Mais bon c’est la Maman, et je ne veux et ne peux aller contre cela! ). 

Je ne suis pas de celles qui demanderont à leur chéri, de choisir entre « leur maman et elle »

Je ne suis pas non plus de celles qui tolèrent l’irrespect!

J’accorde une place importante à la famille et aux anciens! 

Leurs conseils, quand ils sont sollicités bien-sûr, peuvent nous éviter certaines disconvenues.. 

Leurs mots peuvent aussi nous aider à panser certaines plaies. Tant que la démarche reste bienveillante.. Vous savez, j’estime que la communication, l’écoute et la sincérité doivent primés dans les rapports familiaux, car le but est d’avancer et non de ne plus se supporter, de se tirer dans les pattes voire de se détester… J’en suis même arrivée à me demander, pourquoi les rapports de femmes à femmes sont si compliquées?! Est-ce que nos insécurités liées à ce statut de belle-fille, ne sont pas trop lourdes à porter quelque fois? Ne craignions nous pas tout simplement que cette belle-mère pointe du doigt ce que NOUS estimons être nos propres manquements? Le monde aime tellement nous voir en rivales, en conflit, en ennemies…

Et avoir des rapports conflictuelles avec les femmes de ma famille, quand tout peut être si simple! Impossible! Non pas que cela n’arrive jamais! Loin, même très très loin de ça! Juste qu’à un moment s’expliquer est important! Percer l’abcès, chez moi est même quelque chose de vital! La gangrène n’étant pas ma façon d’envisager l’avenir! Surtout que comme je n’arrête pas de le dire depuis le début, ces conflits ne seront que le reflet de qui n’est pas réglé chez moi, chez nous! DONC BON…Je sais celle que je suis, je ne suis en compétition avec personne dans le coeur de Doudou!

Les hommes savent prendre de la distance face aux situations similaires! Ils savent relativiser, ou tout simplement discuter avec un autre sans y voir derrière de la médisance, ou autre! Naïveté ou Raison? Je ne sais pas! J’ai essayé de nombreuses années de répondre à cette question! Sans succès! Aujourd’hui je m’en fiche! La seule chose que je ne veux plus, est de ne pas me pourrir l’esprit avec du futile, de l’inutile! Et cet article sert à cela!!!

Pourquoi? 

Parce que je n’accepterais jamais que l’on me demande de faire un choix aussi impossible que celui-là. 

En deux, étant mariée à mon amoureux, ma place est là et je ne suis en compétition avec aucune autre! À chacune sa place, à chacune son rôle… Tout comme lui dans mon coeur aussi! J’ai conscience de celle que ce que je suis, de ce que je vaux et surtout de celle que je ne serais jamais ….

Celle que je ne veux pas être… Je ne suis pas rancunière de nature, et je ne veux pas commencer à l’être… J’aurais pu, si je m’étais laissée envahir sans réflexion par la colère. Rectification: je l’ai été… Et j’ai demandé à Dieu de me faire réfléchir avec sa sagesse, et non avec ma chair! Sincèrement! Et il a fait le taf, à l’intérieur de moi! Et cette paix s’affiche au grand jour sur mon visage, au moment même où je vous écris! Comme d’habitude: IL NE M’ABANDONNE JAMAIS, et ceux qui ne croient pas en lui, ma foi ce n’est vraiment mais alors vraiment pas mon problème!

Dans ma vie, il est bien plus présent que ce que je pense et je l’en remercie car mon coeur s’est ré-ouvert à l’acceptation et au pardon! Pas à l’oubli, mais bien au pardon et à l’acceptation! Rester colère serait en quelque sorte avoir été vexée que notre vérité ait été dévoilée au grand jour! Sauf que pas du tout! Nous nous vexons très souvent que lorsque les réflexions d’autrui nous concernant flirtent de très près avec la vérité! Chose qui pour moi, quand j’ai ouvert mes yeux et mes oreilles, étaient vraies sur quelques points!

Oui Mesdames, qui étaient vraies!

J’en vois déjà certaines qui risquent de se dire: BABETH EST FOLLE!!! BABETH!!! BABETH EST TROP NAÎVE!!!

Sachez une chose, on est jamais trop gentille, car être gentil jusqu’à preuve du contraire est une qualité! Les mauvais sont ceux qui profitent de cette gentillesse! On est jamais fou ou naïf quand on pardonne, car pour la femme de foi que je suis: le pardon et l’amour sont la base de mes croyances, mais surtout de mes convictions! Pardonner ne veut pas dire, réaccepter les situations désagréables d’hier! Hier appartenant au passé surtout! Donc à quoi bon le ressasser! Par contre, pardonner sonne pour moi, comme décider d’avancer ensemble ou pas, dans un présent et vers un futur qui ne ressemblera plus jamais au passé… Pardonner c’est décider ensemble, de comment allons nous faire évoluer notre relation… Histoire de ne plus empiéter les uns et les autres, dans notre espace vital!

Pardonner c’est donc laisser place au respect des uns et des autres! Et puis, parce que je n’ai pas envie d’embraser mon couple, ou tout simplement de voir l’homme que j’aime se retrouver seul lors de réunions de famille, à devoir donner des excuses débiles sur ma non présence…( Ouais, parce que jsuis la reine internationale du «  Ah ouaiiisss?????!! Jviens plus!!!! » Vilaine Babeth!!)

Nous avons interprété l’une et l’autre, les choses, les regards et les mots comme nous avons eu envie de les mémoriser! Comme cela nous arrangeait! Sortir certaines phrases de leur contexte, fermer les yeux sur certains éléments vrais! Décider de ne pas entendre, car on estime que n’étant ni notre maman, ou notre fille: ELLE N’A PAS LE DROIT! ELLE DEPASSE LES BORNES! POUR QUI ELLE SE PREND? Nous les femmes, nous sommes des pros en réalisation de films imaginaires non? Où nous faisons autant les questions et les réponses… On ne nous changera pas: c’est ce qui fait notre charme. Ou pas !!!

Ici, nous avons décidé de faire chacune des efforts! Car ma foi, notre relation est bien plus belle que celle de beaucoup d’autres! Donc à y regarder de plus près, voyons ce verre à moitié plein , plutôt qu’à moitié vide!

Nous avons discuté, mis les choses à plat car nous méritions toutes les deux, d’avoir un rapport franc, direct et bienveillant l’une envers l’autre! Nous avons décidé de mettre chacune de l’eau dans notre vin. Les efforts d’aujourd’hui s’évalueront dans la durée, j’en ai totalement conscience! Mais nous avons décidé de tenter le coup! Pour des lendemains encore plus beaux, encore plus grands! Nous belles filles, nous sentons la plupart du temps: incomprises, jugées, surveillées. Mais les belles-mamans, se sentent mises de côté, privées de notre quotidien voire même pas aimées, critiquées aussi! Ce qui est vrai très souvent d’un côté comme de l’autre. À croire, que l’histoire qui se reproduit et se reproduira encore et encore, est une fatalité immuable! Moi, j’ai décidé de casser cette dynamique! Je ne veux plus de cette relation! Je ne veux surtout pas que mes filles, grandissent en pensant qu’avoir une belle-mère rime forcement avec conflit! 

Je voulais faire cet article pour vous donner mon mode d’emploi: qui servira, je l’espère un jour à mes filles, mes soeurs, mes nièces ainsi qu’à vous aussi qui sait, mais surtout qui sera relue par moi les prochains jours de crise, où toutes ses sages paroles seront parties en fumée, qui sortira par mes narines tellement je serais vénèreeee….

Nan Babeth! Arrête d’être vilaine! Tout va bien se passer, si tu le décides! C’est le concept même de la loi de l’attraction! 

AHAHAA!

Et puis ma belle-mère, se rappelle elle justement qu’elle a « été belle-fille »! Donc rien que pour cela, tout ne sera que plus simple…

Tendrement,

B.