Je crois que pendant très longtemps, beaucoup de femmes ont appris à regarder certaines tables de loin.
Les lieux où les décisions se prennent. Les endroits où les voix portent plus fort. Les sphères où tout semble déjà occupé par des gens plus légitimes qu’elles.
Alors elles restent discrètes. Elles travaillent. Elles soutiennent. Elles construisent parfois des vies entières pour les autres… sans jamais réellement oser prendre place elles-mêmes.
Et honnêtement ? Je crois que pendant longtemps, moi aussi, j’ai regardé certaines tables comme si elles n’étaient pas faites pour moi.
Parce qu’on nous apprend très tôt à ne pas déranger. À rester raisonnables. À ne pas trop vouloir. À ne pas trop rêver. À ne pas prendre trop de place.
Encore plus quand on est une femme. Encore plus quand on est une femme noire. Encore plus quand on grandit avec cette impression silencieuse qu’il faudra toujours faire un peu plus que les autres pour être simplement considérée comme légitime.
Pendant longtemps, j’ai cru que certaines tables étaient réservées à « d’autres femmes ».
Les plus diplômées. Les plus riches. Les plus préparées. Les plus intelligentes. Les plus « faites pour ça ».
Et puis un jour, j’ai compris quelque chose : beaucoup d’entre nous se censurent avant même d’essayer alors qu’intérieurement, elles savent très bien qu’elles sont appelées à beaucoup plus.
Aujourd’hui, je suis conseillère municipale de ma ville. Et honnêtement ?
Ce rôle me tient profondément à cœur. Parce que derrière le titre, il y a surtout une immense responsabilité humaine. La ville dans laquelle j’évolue. La ville où mes enfants grandissent. La ville où nos entreprises existent. La ville où notre famille a construit sa vie.
Alors non, je ne veux pas être un simple visage de plus autour d’une table. Je veux utiliser ma voix comme je l’ai toujours fait. Je veux participer. Construire. Écouter. Aider.
Essayer, à mon échelle, de faire bouger certaines choses. Et plus je prends de l’âge, plus je comprends que beaucoup de femmes auraient toute leur place dans des sphères qu’elles n’osent même pas approcher. Parce qu’elles pensent ne pas être assez. Pas assez diplômées. Pas assez crédibles. Pas assez riches. Pas assez préparées.
Alors qu’en réalité, beaucoup de gens déjà assis à ces tables ne sont pas forcément plus capables qu’elles. Ils ont simplement osé s’y asseoir.
Je refuse désormais de vivre ma vie en regardant certaines portes de loin. Je refuse de me diminuer pour rassurer les autres. Je refuse de faire semblant de ne pas vouloir plus. Je refuse de croire que certaines sphères seraient réservées à une catégorie de personnes. Parce qu’au fond, oser s’asseoir à une table où l’on ne nous attendait pas, ce n’est pas une question d’ego.
C’est une question de responsabilité. Responsabilité envers : nos filles, les femmes qui nous regardent, les jeunes qui grandissent derrière nous, et parfois même envers la petite fille que nous avons été. Cette petite fille qui avait besoin de voir qu’une femme pouvait être douce, féminine, croyante, ambitieuse, intelligente… et prendre malgré tout sa place dans le monde.
Je crois sincèrement que beaucoup de femmes vivent encore bien en dessous de leur véritable puissance. Comme si l’on nous avait appris à nous excuser d’exister trop fort. À ne pas trop parler. À ne pas trop rêver. À ne pas trop prendre place.
Je n’en peux plus de cette mentalité. Parce que le but n’a jamais été de faire de l’ombre aux hommes. Le but est simplement de vivre pleinement ce que Dieu a déposé en nous.
Vous savez que je suis une femme chrétienne. Et quand je lis la femme de Proverbes 31, à aucun moment je ne vois une femme faible. Je vois une femme qui construit. Une femme qui travaille. Une femme qui investit. Une femme qui dirige. Une femme qui gère. Une femme respectée. Une femme sage. Une femme forte. Alors pourquoi tant de femmes vivent-elles encore avec un plafond invisible au-dessus de leur tête ? Pourquoi avons-nous si peur d’oser ? De parler ? De créer ? D’investir ? De demander ? De réussir ? De prendre place ?
Je regarde aussi beaucoup les femmes américaines et anglo-saxonnes. Et même si tout n’est évidemment pas parfait là-bas, il y a une chose qu’elles font beaucoup plus librement : elles osent dire ce qu’elles veulent. Elles osent rêver grand. Elles osent prendre la parole sans s’excuser d’exister.
Alors qu’ici, en France, beaucoup vivent encore avec un espèce de nuage au-dessus de leur tête. Comme si elles devaient se limiter elles-mêmes avant même que quelqu’un le fasse à leur place.
Je refuse donc désormais de vivre comme ça. Parce qu’au fond, tant que Dieu me laissera les yeux ouverts sur cette terre… je continuerai à écrire, à parler, à créer, à apprendre, à construire, à essayer, et à m’asseoir à des tables où l’on ne m’attendait peut-être pas. Pas pour écraser les autres. Mais parce qu’il arrive un moment où il faut arrêter de regarder sa propre vie depuis le bord de la pièce.
On a testé Les Commis : bien manger sans pression (et mon code cadeau à la fin !)
Manger bon, sans pression, sans charge mentale : notre vraie découverte avec Les Commis
Chez nous, la cuisine, c’est sacré.
Mais je vais être honnête : ce n’est pas moi qui suis aux fourneaux. C’est Will, mon mari. Le chef à la maison, c’est lui. Moi je suis sa seconde: je coupe, je dresse, je goûte (parfois un peu trop) et surtout je savoure. On cuisine ensemble, à notre façon, dans le rythme effréné de nos vies de parents entrepreneurs.
Mais même pour Will, qui aime vraiment cuisiner, il y a des soirs où c’est juste trop : trop de charge mentale, trop de fatigue, pas d’idée, pas le temps.
Et c’est là qu’on a découvert Les Commis.
Des repas qui respectent notre quotidien
Avec Les Commis, tout est pensé pour simplifier la vie sans sacrifier le goût.
Les ingrédients sont frais, français, de saison, parfaitement dosés, livrés dans une box claire et bien organisée. Les recettes sont simples à suivre, bien expliquées, et surtout… vraiment bonnes.
Pas besoin de réfléchir. Juste à cuisiner. Ensemble.
Will cuisine, je seconde et on savoure
Ce que j’aime dans cette routine, c’est qu’on retrouve le plaisir.
Pas de liste de courses, pas de débat sur “on mange quoi ce soir ?”, pas de gaspillage. Juste nous deux en cuisine, pendant que les enfants gravitent autour. Timothée vient chipper des feuilles de coriandre, Salomé râle parce qu’il reste de la salade, Ceryse nous pique une pita.
On mange bon, on mange maison, et on mange ensemble.
Et ça, c’est un vrai luxe.
Ce qu’on a cuisiné cette semaine avec Les Commis On a reçu 4 recettes dans notre box. Clairement, on s’est régalés :
🥙 Pita au poulet souvlaki & sauce yaourt citronné Une explosion de saveurs grecques, simple et ultra gourmande. 🍠 Betteraves rôties au miel & feta Douces, caramélisées, twistées par la feta : un plat qu’on refera. 🥗 Salade libanaise fraîche & croquante Une salade pleine de peps, idéale pour accompagner ou manger seule. 🍚 Riz sauté thaï au poulet et légumes croquants Sûrement notre préféré : rapide, équilibré, parfumé… le genre de plat qu’on rêve d’avoir toujours prêt à la maison.
Verdict
Les Commis, ce n’est pas juste une box de repas.
C’est un vrai soulagement pour les familles actives comme la nôtre.
C’est du bon, du sain, du simple, sans renoncer à la qualité.
C’est aussi une façon de passer un moment ensemble, en cuisine, sans tension, sans corvée.
Et pour nous, c’est devenu un rendez-vous qu’on attend avec envie.
Si tu veux tester Les Commis chez toi, voici mon code exclusif : BABETH90 Jusqu’à 90€ offerts offerts sur les 4 premiers paniers Uniquement nouveaux abonnés. Valable jusqu’au 31/10/2025
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Dès que les nuits se font courtes, que le soleil et les sandales laissent place au vent frais: la saison du rangement et du tri est déclaré ici…
On s’organise pour faire souffler un grand vent de fraîcheur sur toute la maison!
J’ai toujours aimé vivre dans un intérieur sain! Où chaque chose a sa place. Je raffole du linge de maison, des couettes, plaids ou pulls qui sentent bon le propre et la soupline! Je suis de celles qui ne se couchent pas sans que sa cuisine soit propre et rangée. Car rien n’est plus appréciable pour moi, que de me réveiller le matin, dans une maison rangée, donc apaisée!
Certaines femmes, vous diront qu’elles préfèrent consacrer ce temps à leurs enfants! Moi, je veux que mes filles apprennent le rangement mais surtout qu’elles évoluent dans un univers organisé; un univers qui sera le reflet de ce qu’il se passe dans leurs têtes. Car, on va pas se mentir, même la personne la plus bordélique, adore cette sensation de sérénité, quand sa maison est propre et arrangée… Et puis le temps consacré à arranger notre maison ensemble, n’est pas du temps perdu, bien au contraire!
Vous me posez de nombreuses sur l’organisation de la maison, comment garder son intérieur nickel.. Je n’aurais jamais cru faire un article dessus un jour! Mais pour être honnête avec vous, en ces temps de Covid-19 et variants de toute sorte, je suis amenée à rentrer dans de nombreux intérieurs et cela me peine d’être confrontée à des familles dépassées par le rangement!
Je pensais que demander aux français d’aérer leurs intérieurs était les prendre pour des imbéciles: et bien je peux vous affirmer que non! Nombreux sont ceux qui n’aèrent jamais leur lieu de vie! J’ai donc décidé de faire cette série d’articles, afin qu’il puisse donner des pistes, ou aider celles et ceux à qui ceux-ci parleront!
Voici donc selon moi, les 9 étapes d’un grand ménage réussi! Surtout que vous êtes confinés les amis, alors autant en profiter..
C’est parti!!!
Étape 1: Faire une liste!
Ici, les bibliothèques et étagères y passent! On lave les murs de la cuisine, on démonte la VMC de la salle de bains… Toutes les pièces n’ont pas les mêmes besoins.. Pour ne rien oublier, on note tout ce que l’on veut faire durant le mois!
Étape 2: On trie!
Si on a du mal, on se souvient que plus on débarrasse, moins on aura à ranger par la suite! C’est le moment où jamais de désengorger ses armoires. On vide donc intégralement ses placards et on fait 3 piles: ce que l’on garde, ce que l’on va jeter ou placer dans un container textile, et ce dont le sort est incertain. Au fur et à mesure qu’on avance dans notre tri, on se fait une idée plus précise pour ne plus avoir que deux tas de vêtements: ce qu’on garde et ce qu’on ne garde pas! On procède de même dans la cuisine et dans la salle de bains.
Étape 3: Nettoyons les placards!
On profite du fait qu’ils soient vides pour les lessiver ou les dépoussiérer. Ce n’est pas parce qu’ils sont fermés qu’ils ne se salissent pas!
Étape 4: Procèdons pièce par pièce!
Rien de plus déprimant que de vivre dans une maison sens dessus dessous, parce qu’on a vidé les placards de la cuisine avant d’avoir fini de raccrocher les tableaux du salon… On nettoie et on range chaque pièce l’une après l’autre.
Étape 5: Déplace les meubles!
Le grand ménage d’hiver sert précisément à accéder à des endroits que l’on néglige le reste de l’année! On n’oublie donc pas de tirer les lits, de déplacer les armoires et le réfrigérateur pour donner un vrai coup de propre partout!
Étape 6: Lave les textiles de la maison!
On dépose les couettes et les oreillers au pressing ou à la laverie en bas de la maison; les énormes machines sont là pour ça! On se roche les rideaux et on les lave! Si des coussins sont tâvhés, on les débourse pour les détacher, etc…
Étape 7: Pense aux appareils électroménagers!
On nettoie le réfrigérateur bien sûr, mais on n’oublie pas non plus de laver et de détartrer la machine à laver, la bouilloire et le lave-vaisselle, de nettoyer l’intérieur du micro-ondés ou de faire peau neuve au grille-pain. Et à chaque fois, on n’oublie pas de nettoyer les fils électriques de chaque appareil; ils ont tendance à s’encrasser à cause des éclaboussures.
Étape 8: N’oublie jamais les luminaires!
Que ce soit sur les lustres, les suspensions ou les appliques… La poussière s’accumule sur ces objets qui sont souvent inaccessibles. Tout d’abord, on veille à ce que le courant soir bien coupé! Puis on monte sur un escabeau et on les dépoussière!! On peut gagner ainsi près de 40% de luminosité en plus serieux!
Étape 9: On s’occupe aussi de l’extérieur!
Si on a une terrasse ou un balcon, on le désencombre par pitié!!! On nettoie le mobilier extérieur et le barbecue et le cas échéant, on nettoie les gouttières!
Je viens de terminer le livre “Sorcières, la puissance invaincue des femmes” le livre rédigé par Mona Chollet! Que vous dire à part: Whaouuu!!
Si être sorcière, c’est vivre en tant que femme autonome et indépendante, vivre sans se soucier en permanence du regard des autres, vivre en nous assumant telles que nous sommes, vivre pleinement à tout âge, choisir d’avoir des enfants ou pas, choisir de vivre seule, avoir une vie sexuelle épanouissante, alors oui nous sommes nombreuses à être des sorcières, n’est-ce pas ?!
L’ouvrage de Mona Chollet est très interpellant: tout au long de l’histoire, des femmes ont été marginalisées, violentées, jugées, mises à mort. Leurs torts ?
Exister, parfois si légèrement, en dehors de la sphère privée, disposer de certains “ pouvoirs ”, comme celui de guérir avec des plantes, être célibataires ou veuves…
La chasse aux sorcières est loin d’être terminée!
Dès que nous nous montrons un rien revendicatrices, nous sommes vite caricaturées… Quand nous les femmes adoptons un comportement qui sort des normes habituelles, au mieux nous passons pour des originales, au pire pour des femmes forcément déçues et frustrées. Qu’en est-il pour les hommes qui veulent échapper aux modèles, ne sont-ils pas plus valorisés ? Ce qui semble courageux et ambitieux pour les uns, devient une source de gêne, voire de honte, pour les autres. Quelle femme assumant des choix de vie personnels n’est-elle pas régulièrement invitée à se remettre en question pour se conformer à l’image que l’on a d’elle ?
«Le culte de la jeunesse.»
Si j’évoque le mot » sorcière ” quelle image vous vient spontanément à l’esprit ? Sans doute une femme plutôt âgée. Ainsi, prendre de l’âge, c’est devenir cet être isolé au fond des bois, qui préfère échapper aux regards et qui n’a d’autre choix que de ne compter que sur elle-même ? Pas forcément réjouissant comme perspective… quoique ! A travers l’image de la sorcière, est véhiculée toute cette crainte de perdre notre « capital jeunesse”, un capital qu’il nous faudrait conserver à tout prix pour continuer à exister aux yeux des autres. Or, bien heureusement, nous avons autour de nous tant de femmes qui plus elles avancent en âge, plus elles s’épanouissent et rayonnent !
Fée ou sorcière ?
Dans les histoires pour les enfants, les fées sont des êtres tout à fait charmants… alors que les sorcières… Qu’est-ce qui différentie l’une de l’autre: la beauté, la gentillesse ? Tiens, tiens… Encore des stéréotypes qui se transmettent de génération en génération… La sorcière fait peur, la fée enchante. La sorcière est méchante, la fée est un ange. Toujours cette dichotomie entre deux personnages, l’un attirant, l’autre repoussant… Pourtant, à y regarder de plus près il existe des sorcières très sympathiques comme nous le rappelle Mona Chollet ! Des sorcières qui nous tendent une autre vision de nous-mêmes: un mélange d’affranchissement, d’audace et de liberté !
C’est quoi être sorcière aujourd’hui ?
C’est oser être libre et entreprendre dans tous les domaines! C’est être rebelle à tout conformisme, c’est prendre soin de soi sans complexes, c’est assumer des choix totalement personnels, c’est être une magicienne des temps modernes !
Etes-vous une sorcière ? Pour ma part, je prends de plus en plus conscience de mes ‘pouvoirs’ et j’y recours avec joie, je tente d’apporter une contribution personnelle au monde qui nous entoure, je savoure la solitude, je ne cherche pas à plaire à tout le monde, je tente ainsi d’honorer les générations de femmes qui nous précèdent et qui seraient si heureuses de nous voir combler leurs désirs les plus fous !
Mon histoire… Je suis une maman trentenaire de deux petites poulettes, vivant en Ile de France. J’avais en tête de rencontrer des femmes (mamans ou pas) qui savaient mettre de la gaîté dans leur petit monde. Le temps d’un moment… Faire la connaissance de femmes comme moi, qui ont eu besoin, à un moment donné, de chambouler leur petite existence, pour atteindre leurs objectifs.
Tout a donc débuté un 12 Novembre 2014. « NotJustMom » est né.
C’était un des objectif que je mettais fixé. Mais il a dépassé mes attentes. Aujourd’hui, je suis devenue une assoiffée de ces petits rendez-vous, par lesquels j’en apprends davantage sur mes invitées… Ces femmes se confient à moi, ou me parlent de leur quotidien avec passion . C’est un perpétuel enrichissement. C’est devenue même une mauvaise habitude, d’en apprendre encore plus… Sur les gens, sur leur vie, sur la vie. Ce qui au final, me permet d’en apprendre davantage sur ma personne… Car je pense qu’à travers tous ces interviews, c’est une façon pour moi de répondre de façon indirecte à toutes mes interrogations personnelles, et qui sait peut-être à certaines des vôtres…
Étant une maman et femme aimante, j’ai bien compris que je m’épanouirais d’autant plus en tant que femme, en matérialisant mes rêves, ceux avec lesquels j’ai grandi, mais que j’ai enfermé dans une petite boîte, pensant qu’ils n’étaient pas fait pour moi… Quelle erreur!!
D’où le nom du blog, parce que je ne suis « Pas que Maman ».
Tout comme toutes les femmes qui seront à l’honneur à un moment donné sur NotJustMom d’ailleurs… De plus, fanatique de beauté de mode mais surtout de ma petite tribu, j’espère vous faire voyager à travers mes différents posts.
Pour toute demande de collaboration vous pouvez me contacter à l’adresse : njmpower@gmail.com